Principes : L’École Française de Watsu suit le code de déontologie établi par l’association Watsu France que nos formateurs, nos élèves et également les praticiens dans le cadre de l’exercice de leur profession sont tenus de respecter.

Nos élèves s’engagent à poursuivre de respecter ce code déontologique après l’achèvement des formations.

Définitions : Pour faciliter la compréhension du code de déontologie, il faut entendre ainsi les termes suivants :

– le terme « donneur » désigne, dans l’ensemble du code de déontologie, celui qui, quel que soit son
statut (formateur, assistant, praticien, étudiant), donne soit une séance soit une formation de
Watsu ou d’une autre technique de travail corporel aquatique ;

– le terme « Watsu » désigne, dans l’ensemble du code de déontologie, l’ensemble des techniques de
travail corporel, aquatique et terrestre, enseignées et pratiquées dans le cadre de l’École
Française de Watsu.

– le terme « receveur » désigne, dans l’ensemble du code de déontologie, la personne qui a reçu,
reçoit ou s’apprête à recevoir une séance ou une formation de Watsu ou d’une autre technique de
travail corporel aquatique ;

Respect : Le donneur respecte la liberté, les convictions et les appartenances des receveurs. Il ne peut refuser de fournir ses services à une personne pour des raisons liées à son origine, à son appartenance ou non-appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, à son sexe, à sa situation de famille ou à ses mœurs. Il ne doit jamais se départir d’une attitude correcte et attentive envers le receveur.

Information : Dans l’exercice de son activité, le donneur doit s’identifier auprès des receveurs et éviter toute fausse représentation à propos de son niveau de compétence ou de l’efficacité de ses services, ainsi que toute publicité de nature à induire en erreur.

Le donneur doit au receveur une information loyale, claire et complète sur la nature, les prix et les modalités des services qu’il dispense. Il tient compte de la personnalité du receveur dans ses explications et veille à leur compréhension.

Le donneur est invité à informer les receveurs de l’existence du présent code de déontologie et à le mettre à leur disposition.

Secret professionnel : Le donneur doit respecter l’obligation de secret professionnel qui lui interdit, en dehors des cas imposés ou autorisés par la loi, de révéler des informations confidentielles obtenues dans l’exercice de son activité. Institué dans l’intérêt des receveurs, le secret couvre non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris.

Intégrité physique et morale : Dans l’exercice de son activité, le donneur respecte l’intégrité physique et morale du receveur. Il reste constamment conscient du fait que sa position lui permet d’influencer le receveur de façon sensible.

Le donneur s’engage à ne pas utiliser la confiance établie à des fins de manipulation politique, religieuse, sectaire ou personnelle (notamment sexuelle ou financière).

Le donneur doit respecter le droit à l’intimité et à la pudeur du receveur, tant lors de sa pratique que lors du déshabillage et de l’habillage. Il ne doit pas adopter une attitude ou un comportement qui pourrait être interprété comme étant de nature sexuelle. Il est conscient que l’activité de Watsu peut engendrer des désirs ou révéler des besoins d’ordre sexuel, chez lui comme chez le receveur, mais doit s’interdire tout passage à l’acte. Toute forme de relation sexuelle entre le receveur et le donneur est donc interdite.

Intégrité financière : Le donneur ne possédant pas la qualité de praticien ne peut proposer ses services contre rémunération. Seul le paiement des frais directs (frais de location du bassin et de transport) peut être demandé au receveur.

Le donneur possédant la qualité de praticien doit demander et accepter des honoraires justes et raisonnables, proportionnés aux prestations fournies, tout en restant libre d’offrir des séances gratuites.

Limites des compétences : Dans son activité, le donneur doit tenir compte des limites de ses aptitudes, de ses connaissances, ainsi que des moyens dont il dispose. Il ne doit pas proposer ou entreprendre des services pour lesquels il n’est pas préparé, formé ou suffisamment équipé.

Incompétence médicale : Le donneur ne doit jamais établir de diagnostic médical, interrompre ou modifier un traitement médical, prescrire ou conseiller des médicaments. Il ne peut garantir, directement ou indirectement, la guérison d’une maladie. Il invite le receveur invoquant ou présentant des symptômes anormaux à prendre un avis médical.

Formation : Le donneur doit entretenir et perfectionner ses connaissances. Il prend toutes les dispositions nécessaires pour satisfaire à ses obligations en matière de formation continue.

Confraternité : Les donneurs entretiennent entre eux des rapports de bonne confraternité. Il est ainsi interdit à un donneur d’en calomnier un autre, de médire de lui ou de se faire l’écho de propos capables de lui nuire dans l’exercice de son activité.

De même, le praticien ne doit pas se rendre coupable envers un confrère d’un abus de confiance, ni de concurrence ou de toute autre procédé déloyal.

Responsabilité : Le donneur a le devoir de respecter les règles de conduite édictées par le présent code de déontologie, que ce soit pendant la formation que dans l’exercice ultérieur de sa profession. Il doit s’abstenir d’exercer dans des conditions, des états ou des endroits susceptibles de compromettre la qualité de ses services, la dignité de la pratique du Watsu et/ou la réputation de l’École Française de Watsu. Le donneur est aussi personnellement responsable de la conformité de ses activités, exercées à titre professionnel ou non, avec la législation nationale et européenne.

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